Le Blog des parents

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L’impact de l’alimentation sur l’enfant

Dès sa naissance et bien avant, dans le ventre de sa maman, l’enfant a besoin de se nourrir pour se développer.

Que l’enfant soit nourrit au sein ou au biberon, tous les parents souhaitent que leurs bébés grandissent harmonieusement, chaque visite médicale est pour eux un test  confirmant ou non leurs aptitudes à prendre soin de leur progéniture. Nous les entendons généralement discuter entre eux et comparer les courbes de leurs bambins, courbes qui paradoxalement datent d’un peu plus de 40 ans. Les mensurations des bébés doivent entrer dans les courbes prévues dans leur carnet de santé. Très tôt, nous constatons une volonté de conformisme de notre société. Il est même prévu un guide de la nutrition et un suivi de poids et de taille jusque l’âge de 3 ans, que les parents tentent de respecter, le plus possible. Mais au-delà de cet âge, il est fréquent de constater un relâchement, la règle d’or de « l’alimentation diversifiée » est très souvent mise à mal.

« L’alimentation récompense » est certes née d’une bonne intention: prendre soin de son enfant. Mais a des effets plus que néfastes sur son organisme.

Auquel s’est ajoutée l’alimentation industrielle. En raison de la course contre la montre menée dans notre société, le recours à l’alimentation ultra transformée est devenue courante. Pour les enfants, cela commence par la consommation de petits pots industriels et continue par l’alimentation générale choisie par la famille. 

C’est ce choix de l’alimentation qui va créé une différence de développement chez l’enfant. Une alimentation variée, riche en nutriment profitera à son développement intellectuel. Chacun de nous sait ce que signifie manger équilibré et varié, mais connaissons nous les substances contenues dans certains aliments industriels qui peuvent entraver le bon fonctionnement de notre cerveau et celui de nos enfants? 

Le défi est donc de rechercher quels sont les produits qu’il faut éviter de consommer, car il n’est plus à établir que l’alimentation peut influencer notre comportement. Ce qui est plus manifeste chez l’enfant. 

L’impact de nos habitudes alimentaires sur notre mental est l’objet de nombreuses études scientifiques, notamment sur le système digestif et les intestins. Nous avons tous déjà entendu, au moins une fois, que nos intestins constituent notre second cerveau, mais pourquoi donc? Parce que notre moral est influencé par la qualité de notre alimentation.

Cela explique pourquoi de plus en plus d’enfants et d’adolescents souffrent de troubles de l’attention, d’hyperactivité, de dépression ou de problèmes de sommeil…

Concernant les additifs alimentaires, ils sont absolument partout dans la nourriture industrielle, si certains sont sans danger, d’autres sont à proscrire au plus vite. Colorants, conservateurs, édulcorants, émulsifiants, exhausteurs… les additifs sont présents dans de nombreux aliments industriels afin d’améliorer leur goût, leur conservation ou leur aspect visuel. Mais certains d’entre eux présenteraient un risque réel pour les consommateurs, et notamment pour les enfants. Les nanoparticules qu’ils contiennent pourraient nous contaminer de façon invisible.

Mais où les trouves t’on? – dans les charcuteries, fromages, yaourts, chips et bonbons… les aliments dont raffolent tous les enfants.

Ces substances polluent par conséquent notre alimentation et celle de nos petits bouts, abandonnons donc « l’alimentation récompense », car manger n’est pas une récompense mais une nécessité vitale. Puisque ce que mangent nos enfants influence leur comportement, il est de notre devoir d’en revoir sa qualité. Et de diminuer notre consommation de sucre et de produits ultra transformés. 

La rentrée

A peine l’année scolaire achevée que la projection mentale sur l’année suivante se fait…

            Chez les enfants, comme chez les parents, les questions défilent dans leur tête… Pour certains, c’est « ouf, j’ai réussi l’année… » Pour d’autres, « c’est moyen- moyen… » et   pour d’autres encore, « c’est la cata… » Mais tous espèrent que l’année prochaine sera meilleure. Après ce court épisode d’inquiétudes quant à l’avenir, on passe très vite aux vacances et on profite….

            Ce n’est qu’à quelques jours de la rentrée, que ces questions reviennent hantées, enfants et parents, quand bien même ils passent leurs peurs sous silence.

            Concernant les parents, la peine est multipliée par le nombre d’enfants qu’ils ont en charge. Imaginez qu’avec un enfant, on est face à une vague d’inquiétudes, avec deux, c’est le double etc… N’allons pas croire que cela n’a pas d’impact sur la qualité de vie familiale.

            Inconsciemment, nous transmettons à nos enfants nos émotions négatives, qui s’ajouteront à leurs inquiétudes, et nous entretenons le cercle de l’angoisse de la rentrée. Nous excellons dans l’art de la pression à l’égard de nos enfants par exemple en préparant leurs fournitures scolaires : « JE t’ai acheté tout ce qu’il faut pour bien travailler, alors t’as intérêt à ne pas me décevoir ».

            Offrons autre chose à nos enfants : Être POSITIF. Mettons en place avec eux le cercle vertueux de la réussite, en stimulant leur estime d’eux même, en les invitant à communiquer sur leurs inquiétudes et en trouvant ensemble des solutions pour dépasser leurs craintes de ne pas être à la hauteur.

            Quand on y réfléchit, tout ceci n’a de sens que dans un système scolaire bâti sur le résultat et la compétition, à quand allons nous nous intéressé à l’épanouissement de l’individu, pour lui permettre d’exploiter tout le potentiel dont la nature l’a doté ?

               C’est cette prise en charge globale de l’enfant qui fait défaut au système scolaire actuel. Je ne dis pas qu’il n’existe pas d’école « à la page »… mais juste que notre système mérite d’être dépoussiéré.

            Respecter son enfant, c’est lui donner toute l’estime qu’il mérite et s’assoir sur ses craintes personnelles, croire en lui et parier sur lui…

Apprivoiser ses émotions

Apprivoiser ses émotions

Par définition, une émotion est un sentiment puissant, le plus souvent incontrôlé et pouvant affecter le comportement d’un individu. Elle peut être positive:  confiance, plaisir, joie, enthousiasme… Mais  également négatives : colère, peur, tristesse, angoisse, culpabilité, agressivité.

Selon de nombreuses études scientifiques , les émotions jouent un rôle important dans l’acquisition des connaissances et ont un impact non négligeable sur la réussite scolaire. Quel est cet impact? 

Les émotions négatives provoquent un stress négatif chez l’enfant, au point où il lui devient impossible de penser clairement ou de réfléchir. Parce que son corps sécrète l’hormone du stress appelée cortisol, en trop grande quantité, et qui entraine agitation, anxiété et difficultés à respecter les règles.

Comment alors apprivoiser les émotions de l’enfant pour mieux apprendre?

Apprendre en s’amusant (la ludopédagogie) est un complément de l’apprentissage traditionnel et non un moment de décharge pour l’enseignant. Car le jeu est perçu comme une activité amusante et délassante, ce qui lui confère un caractère plaisant aux yeux des enfants et accentue, de facto, son efficacité. C’est l’absence de contrainte qui confère au jeu un moyen efficace pour obtenir des compétences parfois difficiles à acquérir en classe. Les atouts de la ludopédagogie sont multiples:

–   Elle motive l’enfant, facilite sa concentration et stimule sa mémoire

  • Rend l’enfant actif en classe, (à l’inverse de sa passivité en classe). Il devient acteur de sa ré- flexion, de sa stratégie, collabore et partage avec ses partenaires
  • Décharge émotionnellement l’enfant. Il est moins soumis au stress, à la peur de l’erreur et de l’échec car le jeu est basé sur des règles connues de tous et parfois sur le hasard
  • Le jeu incite l’élève à verbaliser sa pensée, à argumenter ses choix et, donc, l’aide à perfectionner son langage
  • Elle permet à l’enfant de développer des méthodes de travail, de suivre une logique, un raisonnement
  • Stimuler diverses compétences en même temps: le verbal, le mental, la logique, le calcul…
  • Donne à l’enfant un but précis, concret et l’incite à s’impliquer dans celui-ci.

Parmi les bénéfices de la pédagogie par le jeu, la confiance en soi est de loin le plus pertinent. Cette dernière peut être renforcée par d’autres outils pédagogiques tels que la pédagogie positive, la méditation ou encore la visualisation mentale de la réussite.

Le mind mapping mérite à lui seul un article…

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